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Photo : Anissa. Puisque vous insistez, amies lectrices, amis lecteurs , voici qui pourrait servir d’exergue à Jadis éternel : (Hérodote) Intéressant, non ? * La divinité est jalouse de la condition humaine et se plaît à la troubler.
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Photo : Anissa. Puisque vous insistez, amies lectrices, amis lecteurs , voici qui pourrait servir d’exergue à Jadis éternel : (Hérodote) Intéressant, non ? * La divinité est jalouse de la condition humaine et se plaît à la troubler.
Voici que s’ouvre le dernier volet de mon livre, celui dont l’écriture présente le plus de difficultés. Le lecteur peut deviner pourquoi. Concentrons-nous plutôt sur ce qui doit constituer le sujet même de ces lignes. Qui suis-je ? Que suis-je ? Et où...
« Alors, fiston, comment ça va ? » me demanda-t-il, soudain détendu. Sans attendre ma réponse, il s’affala sur mon lit, avec un tel entrain que je sautai jusqu’à la croisée d’ogives (j’en profitai pour jeter un œil par le vitrail ; je ne fus pas déçu...
Avant que j’eusse pu esquisser le moindre geste pour désactiver mon système anti-intrusion, il fit voler le panneau en éclats et se rua dans mon bureau. Et, tout de suite, je sus qu’il n’était pas dans son état normal. Ses yeux ne reflétaient pas la haine...
Emporté par cet élan poétique, je composai beaucoup à cette époque. Mon oratorio n’a pas eu la faveur qu’il méritait ; il ne fut chanté qu’une fois sous sa forme originale, chez le prince Capu, qui, tout aristocrate qu’il était, s’était brusquement senti...
Cinq bonbons : voilà qui constituait tout mon avoir – l’avoir d’un combattant ! –, tout mon capital. Jamais il n’y aurait pour moi plus grand inconfort à fuir ma condition pour m’abasourdir d’hosannas sans foi. Quant à ma foi à moi, Zak l’a dit, il fallait...
Que l’on n’aille pas imaginer que je ne pensais plus à Zoé. Son souvenir n’était pas près de déserter mon esprit, qu’il envahissait comme les ronces un temple à l’abandon. Je m’y écorchais le cœur en permanence, j’étais possédé plus que j’avais jamais...
Je ne m’attendais pas à les trouver là, et eux se croyaient seuls dans l’établissement. Ils ignoraient que j’en avais conservé les clés. C’était bien le moins, vu les services rendus pendant mon directorat. Tel un hochet sacré, ce trousseau me permettait...
Mon idée fixe ne m’avait pas pour autant abandonné. Il me fallait le livre du prince. L’intuition qui me rendait reconnaissant à mon père d’avoir contribué à forger ma gloire tout en me protégeant à la fois des dangers de la Guerre et des menées de Hua...