Quatorze

Publié le par Louis Racine

Quatorze

 

Chères lectrices, chers lecteurs,

Il ne vous a pas échappé que les Feuilletons marchaient au rythme des saisons. Peut-être vous interrogez-vous sur le choix de l’été 2019 pour la troisième édition des Treize vendredis, alors qu’il en comporte quatorze. Alors, une quatorzième nouvelle ?

J’ai, sinon mieux, autre chose à vous proposer.

D’abord, il est temps de vous éclairer sur la façon dont je gère vos commentaires. Je ne les publie pas tous, loin s’en faut. Pourquoi ? Pour éviter les redondances, ou parce que certaines remarques appellent en réponse un développement détaillé, comme celle qui m’occupe aujourd’hui. Mais les victimes de cette rétention savent que je leur réponds toujours personnellement par mail, si du moins elles ont pris la peine d’indiquer une adresse de contact.

Comme plusieurs d’entre vous l’ont noté – bravo pour leur finesse ! –, les différents récits publiés ici entretiennent des liens plus ou moins patents, plus ou moins énigmatiques, une certaine perméabilité en tout cas. En voici quelques exemples :

Planteur, narrateur et personnage éponyme d’un mini-feuilleton, apparaît dans La Pierre. Il y rencontre Alan Bathurst, qui semble savoir sur lui certaines choses. Lesquelles ? Si vous n’avez pas deviné, vous l’apprendrez bientôt.

Du reste, ce n’est pas seulement comme personnage que le poète aveugle est présent dans les Feuilletons. Ils lui doivent des textes, des illustrations (il faut le voir pour le croire) et maints judicieux conseils. Qu’il soit remercié de sa générosité.

Paula, un des personnages principaux de Beau temps pour la vermine, est bien la même qui seconde Norbert dans ses premières aventures.

Il y est question des frères Hovhannisyan : on retrouve là des personnages du Tube, où par ailleurs Isabelle Calmejane fait une brève, trop brève carrière : l’amie d’Orson, ou plutôt de Denis, serait-elle liée au protecteur de Rémi ?

Tenons-nous-en là. Que le narrateur de Jadis éternel ait quelque chose à voir avec La Pierre, qu’il ait lu L’Hiver minimal (comme le suppose Dante M.), ce sont là spéculations où je ne veux pas vous suivre, du moins pas encore.

Merci cependant, mille mercis pour votre patiente vigilance ! Et vive la fiction !

Bien à vous,

Louis Racine

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article